Notre pape Léon XIV : une écorce vide, un ballon de baudruche, une pâte de guimauve, une "mécanique de Saint-Simon"

 

L'Eglise meurt sans phrases sous un déluge verbal de mots. C'est un bordel verbal généralisé, commencé à Vatican II.

Mais si tout le monde est à l'écoute synodalement, et que personne ne parle, alors on est en présence d'un vide métaphysique abyssal. L'Eglise est devenue un vide métacosmique presque divin (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2026-01/le-pape-leon-xiv-ouvre-le-consistoire-ecoute-synodalite.html?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=NewsletterVN-FR)

 

Au cours de ces deux journée de travail, le Pape affirme avoir fait l’expérience d’une «synodalité non technique» (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2026-01/pape-leon-xiv-consistoire-extraordinaire-cardinaux-rdv-juin.html?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=NewsletterVN-FR).

 Ne pas oublier, au passage, de dénoncer ce faux-cul de Blignières...... cf. sa lettre aux cardinaux sur la question liturgique dans mes archives.

 

En conclusion générale : Rappeler Ernest Hello : "Mais que fait Dieu ?" puis recopier la finale de mon article du 12 septembre 2019 : 

"L'Église est au commencement de toutes choses" (saint Épiphane). Elle est donc au commencement du monde. Si l'Église est devenue apostate, alors le monde l'est aussi. Et c'est la situation que nous avons à vivre, en attendant le Seigneur, expectans expectavi Dominum et intendit mihi (J'ai attendu, et encore attendu le Seigneur, et Il a fait attention à moi ― Ps XXXIX, 2).

            Ce monde et l'Église devenue "Babel", cette Église et ce monde babelysé, appellent leur châtiment suprême, comme Jérusalem en l'an 70 de notre ère. Car les cris de leurs iniquités conjointes "percent la voûte des Cieux" (Secret de La Salette).

            Quelques années avant le grand châtiment qui détruisit Jérusalem de fond en comble, figure du grand cataclysme qui attend l'Église-Babel et notre monde contemporain, surgissait un prophète à Jérusalem.

            "Quatre ans avant le commencement de la guerre, lorsque Jérusalem était encore dans une profonde paix et dans l'abondance, Jésus, fils d'Ananus, qui n'était qu'un simple paysan, étant venu à la fête des Tabernacles qui se célèbre tous les ans dans le temple en l'honneur de Dieu, cria : «Voix du côté de l'Orient, voix du côté de l'Occident, voix du côté des quatre vents, voix contre Jérusalem et contre le temple, voix contre les nouveaux mariés et les nouvelles mariées, voix contre tout le peuple !» Et il ne cessait point jour et nuit de courir par toute la ville en répétant la même chose. Quelques personnes de qualité, ne pouvant souffrir des paroles d'un si mauvais présage, le firent prendre et battre de verges sans qu'il dit une seule parole pour se défendre ni pour se plaindre d'un si rude traitement, et il répétait toujours les mêmes mots. Alors, les magistrats croyant, comme il était vrai, qu'il y avait en cela quelque chose de divin, le menèrent vers Albinus, gouverneur de Judée. Il le fit fouetter jusqu'au sang, et cela même ne put tirer de lui une seule prière ni une seule larme ; mais à chaque coup qu'on lui donnait, il répétait d'une voix plaintive et lamentable : «Malheur, malheur sur Jérusalem !» Et quand Albinus lui demanda qui il était, d'où il était et ce qui le faisait parler de la sorte, il ne lui répondit rien. Ainsi, il le renvoya comme un fou, et on ne le vit parler à personne jusqu'à ce que la guerre commençât. Il répétait seulement sans cesse ces mêmes mots : «Malheur, malheur sur Jérusalem», sans injurier ceux qui le battaient, ni remercier ceux qui lui donnaient à manger. Toutes ses paroles se réduisaient à un triste présage, et il les proférait d'une voix plus forte dans les jours de fête. Il continua d'en user ainsi durant sept ans cinq mois sans aucune intermission et sans que sa voix en fût ni affaiblie ni enrouée. Quand Jérusalem fut assiégée, on vit l'effet de ses prédictions, et faisant alors le tour des murailles de la ville, il se mit encore à crier : "Malheur, malheur sur la ville, malheur sur le peuple, malheur sur le temple !", à quoi, ayant ajouté : "Malheur sur moi !", une pierre lancée par une machine le renversa par terre, et il rendit l'esprit en proférant ces mêmes mots. Que si l'on veut considérer tout ce que je viens de dire [Flavius Josèphe relate d'autres faits miraculeux qui avertissaient les juifs de la prochaine ruine fatale de Jérusalem], on verra que les hommes ne périssent que par leur faute, puisqu'il n'y a point de moyens dont Dieu ne se serve pour leur salut et pour leur faire connaître par divers signes ce qu'ils doivent faire" (Guerre des juifs contre les romains, Flavius Josèphe, Livre VI, ch. XXXI).

            Serions-nous plus méchants, et donc plus punis, que les juifs déicides aux temps de Notre-Seigneur Jésus-Christ ?

            Car nous ne voyons pas de prophètes crier sur nos péchés............ 

            Ô Marie conçue sans péché, secours des chrétiens, priez pour nous qui avons recours à vous !!

En la fête du Très-Saint Nom de Marie,

Ce 12 Septembre 2019.

Vincent Morlier,

Écrivain catholique.

09-01-2026 07:41:00
Print